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        <title>Droopymousse</title>
        <description>recueil d'articles divers et d'extraits de livres</description>
        <link>http://droopymousse.hautetfort.com/</link>
        <lastBuildDate>Mon, 04 Aug 2008 18:43:41 +0200</lastBuildDate>
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        <copyright>All Rights Reserved</copyright>
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                <title>Mères porteuses, le créneau indien</title>
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                <author>noreply@ (Laurence)</author>
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                                                <pubDate>Mon, 04 Aug 2008 18:43:41 +0200</pubDate>
                <description>
                     [Le Monde - 04/08/08]&lt;i&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/i&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;i&gt;Accepterais-tu de prêter ton ventre à un couple d'Américains ?&quot;&lt;/i&gt;, a demandé Rajesh à sa femme, un beau matin, dans leur petite maison située dans un village du Bihar, une des régions les plus pauvres d'Inde. Puja crut d'abord à une plaisanterie. &lt;i&gt;&quot;Comment veux-tu que j'accouche d'un bébé blond aux yeux bleus ?&quot;&lt;/i&gt;, lui a-t-elle répondu en ricanant. &lt;i&gt;&quot;Désormais, la technologie peut faire naître un bébé à partir de n'importe quel ventre&quot;&lt;/i&gt;, rétorqua son mari. Quelques jours auparavant, cet infirmier venait de lire dans le journal cette petite annonce d'une clinique de New Delhi : &lt;i&gt;&quot;Couples étrangers cherchent mères porteuses.&quot;&lt;/i&gt; Grâce à la technique de la gestation pour autrui, l'embryon conçu par un couple peut être implanté dans l'utérus d'une femme chargée de mener la grossesse à terme. En Inde, 3 000 maternités offriraient ce service. Le pays est l'un des rares à en autoriser la pratique commerciale.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Choquée à l'idée que &lt;i&gt;&quot;la technologie puisse mettre au monde des enfants&quot;&lt;/i&gt;, Puja hésita. Avait-elle le droit de refuser ? Lourdement endetté, le couple pouvait difficilement renoncer aux 2 500 euros offerts par la clinique. Invoquant le mythe du conte épique indien &lt;i&gt;Ramayana&lt;/i&gt;, Rajesh rappela à sa femme ses devoirs : &lt;i&gt;&quot;Lorsque le dieu Rama a dû se réfugier, seul, dans la forêt, pendant quatorze ans, Sita a bravé tous les dangers pour le rejoindre et remplir son devoir d'épouse.&quot;&lt;/i&gt; Quelques semaines plus tard, Puja et son époux partirent s'installer avec leurs enfants à New Delhi.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La famille occupe désormais un deux-pièces exigu, loué 60 euros par mois, dans la lointaine banlieue de Delhi, où les maisons de brique, construites à la hâte, battent en brèche les derniers remparts de végétation. C'est la première fois que Puja vit loin de son village. A 24 ans, celle qui a déjà accouché de deux enfants portera bientôt l'embryon d'un couple de producteurs de cinéma d'Hollywood. &lt;i&gt;&quot;Le Bollywood des Etats-Unis&quot;&lt;/i&gt;, s'exclame Rajesh, qui aimerait vaincre les dernières réticences de son épouse. Le couple recevra près de 130 euros par mois de grossesse et 1 000 euros à l'accouchement. Toutes les semaines, ils ont rendez-vous chez le docteur Gupta pour des tests médicaux.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; En plein coeur de New Delhi, la clinique se repère facilement grâce à sa pancarte, &quot;Lieu de naissance de la joie&quot;, et aux dizaines de sandales entassées au pied de l'escalier. Dans la salle d'attente, les patients, pieds nus, ne quittent pas des yeux la comédie romantique diffusée à la télévision. Ici, les ovules et les spermatozoïdes font l'objet d'une attention particulière. &lt;i&gt;&quot;Vous êtes priés de ne pas utiliser de parfum, ni de lotion après rasage. Ces odeurs sont mauvaises pour les ovules&lt;/i&gt; &lt;i&gt;et les&lt;/i&gt; &lt;i&gt;spermatozoïdes&quot;&lt;/i&gt;, avertit une pancarte, placée à côté de Ganesh, dieu de la prospérité.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le docteur Gupta est un &lt;i&gt;&quot;spécialiste de la fertilité&quot;&lt;/i&gt;, comme l'indique sa carte de visite. Chaque mois, il reçoit, trente demandes de couples étrangers. &lt;i&gt;&quot;Ici, les femmes ne trompent pas leur mari. Elles ne boivent pas d'alcool, ne fument pas et ne se droguent pas. Elles sont en excellente santé&quot;&lt;/i&gt;, affirme le docteur. Face à lui, Puja, le visage creusé par les cernes, a les mains crispées sur le tissu bleu de son sari. Elle doit attendre encore quelques semaines avant de recevoir l'embryon du couple américain, le temps de terminer l'allaitement de son dernier enfant, âgé seulement de 8 mois. Le docteur Gupta tente de la rassurer : &lt;i&gt;&quot;Nous avons en Inde les mêmes technologies qu'en Occident et nous sommes aussi compétents.&quot;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Après l'informatique, les grossesses se délocalisent en Inde. L'opération, qui peut coûter en Inde jusqu'à 20 000 dollars (13 000 euros environ), est cinq fois moins chère qu'aux Etats-Unis. Des agences se sont même créées dans le but de recruter des mères porteuses. A Anand, une petite ville de l'ouest de l'Inde, une clinique a construit une résidence pour loger, durant leur grossesse, les mères, qui ont la possibilité de suivre des cours d'anglais et d'informatique. Pour porter le bébé d'un couple étranger, rien n'est plus simple. La &quot;clinique de la fertilité&quot;, à Bombay, propose sur son site Internet un formulaire de candidature. La postulante doit avoir eu au moins un enfant et répondre à une série de questions, dont celle-ci : &lt;i&gt;&quot;Dans le cas d'une malformation, accepteriez-vous un avortement ?&quot;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Les demandes de couples étrangers auraient quadruplé l'année dernière. En l'absence de régulation, ce nouveau &quot;marché&quot;, évalué à 450 millions de dollars (près de 290 millions d'euros), est en pleine croissance. La seule protection juridique à laquelle peut prétendre Puja tient dans les quelques pages de son contrat signé avec le couple américain. L'essentiel concerne le mode de rémunération. En cas d'accident ou de malformation du bébé, les clauses restent allusives. En Inde, les seules directives, données par le Conseil de recherche médicale indien, un organisme public de recherche, sont jugées insuffisantes par les défenseurs des droits des femmes. La section 3.10 recommande, par exemple, que l'âge maximum légal soit fixé à 45 ans. L'âge minimum légal n'est même pas mentionné.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;i&gt;&quot;Et si la mère meurt à la naissance ?&quot;&lt;/i&gt;, s'interroge Bhavana Kumar, coordinatrice au Conseil national des femmes. &lt;i&gt;&quot;En l'absence de loi, les mères porteuses s'exposent à tous les dangers&quot;&lt;/i&gt;, conclut-elle. En Inde, la pratique de la maternité par substitution n'est pas nouvelle. &lt;i&gt;&quot;Il arrivait qu'une femme porte l'enfant de sa soeur, stérile. Mais on restait dans le cadre familial. Désormais, le corps peut être exploité commercialement. C'est la porte ouverte à tous les abus&quot;&lt;/i&gt;, avertit le docteur Girija Viyas, la présidente de la Commission nationale des femmes. Récemment, la commission nationale a recueilli le témoignage d'une femme qui, après avoir accouché sept ou huit fois, aurait rencontré de sérieux problèmes de santé.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le 25 juin, la ministre indienne des femmes et de la protection de l'enfance, Renuka Chowdhury, a promis le vote d'une loi au cours des dix prochains mois. Il n'est pas question d'interdire la pratique commerciale, mais de mieux la réguler. &lt;i&gt;&quot;Nous ne voulons pas que la maternité par substitution devienne un commerce d'organe, sans entrave.&lt;/i&gt; &lt;i&gt;L'Inde en est devenue un pôle d'attraction à bas coût.&lt;/i&gt; Nous devons mettre en place un organisme régulateur&quot;, a précisé Mme Chowdhury. La loi devrait prévoir notamment un accompagnement psychologique pour la mère au moment de l'accouchement et une limitation du nombre d'accouchements pour autrui. L'âge légal pour une mère porteuse devrait être compris entre 22 et 45 ans.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Même si une loi est votée, les couples étrangers ne seront pas tout à fait protégés, ajoute le docteur Asha Jaipuria, obstétricienne : &lt;i&gt;&quot;Qu'est ce qui peut garantir aux parents que certains de leurs ovules ou spermatozoïdes ne seront pas conservés pour être ensuite revendus à des mères indiennes désirant avoir un bébé au teint clair ?&quot;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;br /&gt; Julien Bouissou 
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                <title>Les portables en colo</title>
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                <author>noreply@ (Laurence)</author>
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                                                <pubDate>Sun, 03 Aug 2008 09:18:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     [www.lemonde.fr - 02/08/08 - Les &quot;colos&quot; sous l'emprise des portables]&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Sites Internet, blogs, téléphones portables, les colonies de vacances n'échappent pas à l'intrusion grandissante des nouvelles technologies. &lt;i&gt;&quot;Avant, c'était un courrier par semaine, aujourd'hui c'est un coup de téléphone portable par jour&lt;/i&gt;&quot;, résume Cédric Javault, cofondateur de Telligo, organisme de séjours pour jeunes. Terminé le temps où les familles attendaient le retour de leur progéniture pour écouter le récit des vacances. Désormais, les blogs se multiplient. Chaque jour, les parents peuvent se connecter pour découvrir en images et en textes le vécu de leur enfant et glisser des commentaires. Une interaction très appréciée des familles qui ont l'impression &quot;d'y être&quot;, mais qui peut avoir ses limites.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;i&gt;&quot;Plus on met d'informations, plus les familles en demandent. Si pendant une journée nous n'alimentons pas le blog, l'inquiétude pointe&quot;&lt;/i&gt;, témoigne Eric Levasseur, directeur de l'association Evasion vacances aventure (EVA). Voir son enfant sourire sur une photo mise en ligne fait du bien aux parents. &lt;i&gt;&quot;Le charme du courrier est rompu, parents et enfants ne s'écrivent plus, ils attendent le blog du soir&quot;&lt;/i&gt;, raconte Jacques Chauvin, chargé de mission vacances à la Ligue de l'enseignement.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Chez Tillego, 400 séjours disposent de leur site Web sécurisé (réservé aux familles via un mot de passe) et une vingtaine d'un blog. &quot;Cet été, nous en sommes à trois connexions par enfant et par jour&quot;, comptabilise M. Javault. Ce lien virtuel quotidien sécurise les familles qui sont &quot;beaucoup plus inquiètes qu'avant&quot;, constate Eric Levasseur. &lt;i&gt;&quot;Les parents ont peur de lâcher leur enfant et certains faits divers comme celui de Beaune (Côte-d'Or, en 1982, 53 morts dans un accident de car) ou de Saint-Brevin-les-Pins (Loire-Atlantique, en 2004, un enfant disparaît pendant la nuit d'un centre de vacances et est retrouvé mort) restent ancrés dans la mémoire collective&quot;&lt;/i&gt;, poursuit-il. Pourtant, ces angoisses vis-à-vis des déplacements et des risques d'enlèvement ou de pédophilie ne sont statistiquement pas fondées ; les taux d'accidents en &quot;colo&quot; étant bien moindres que dans la vie domestique.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Des objets devenus banals Bien que les documents remis aux parents par les organismes de vacances indiquent clairement qu'il est &lt;i&gt;&quot;déconseillé&quot;&lt;/i&gt; d'emmener son téléphone portable ou sa console de jeux pendant la colo, il est difficile d'interdire des objets devenus banals. &lt;i&gt;&quot;Certains jeunes ne seraient pas envoyés en colo par leur famille s'ils ne pouvaient pas emporter leur téléphone&quot;&lt;/i&gt;, assure M. Javault. Quant aux consoles de jeux &lt;i&gt;&quot;j'en confisque deux par jour&quot;&lt;/i&gt;, témoigne-t-il. Avant le portable, la cabine téléphonique du centre de vacances - avec un animateur tout proche qui pouvait intervenir en cas de pleurs - ou le système de messagerie vocale maintenaient la séparation parents-enfants propre au départ en colo. Le mobile, lui, &lt;i&gt;&quot;a tout chamboulé&quot;&lt;/i&gt;, estime Jacques Chauvin. &lt;i&gt;&quot;Les parents peuvent être informés de tout instantanément et sans aucun recul&quot;&lt;/i&gt;, déplore-t-il.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Un bobo, une saute d'humeur, une remontrance et l'enfant peut appeler ses parents. Des situations qui compliquent le travail des animateurs. &lt;i&gt;&quot;Il y a deux ans, il y avait eu un mini incident avec un jeune de 9 ans qui effectuait sa première colonie de vacances. Il pleurait. J'ai contacté sa mère, elle était déjà dans sa voiture prête pour venir le chercher ; l'enfant l'avait appelé&quot;&lt;/i&gt;, raconte M. Javault, qui ne manque pas d'anecdotes sur les effets du portable.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La colo est un peu le miroir d'une société de plus en plus inquiète. Le portable fait office de cordon rassurant et participe au &quot;droit de savoir&quot; revendiqué par les parents, analyse Patrice Huerre, psychiatre et psychanalyste, spécialiste des adolescents. Certains parents estiment désormais &lt;i&gt;&quot;inadmissible de ne pas pouvoir joindre leur enfant quand ils le veulent&quot;&lt;/i&gt;, constate M. Levasseur.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Autonomie et indépendance&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Ces communications quasi permanentes via l'écran d'ordinateur ou le téléphone portable modifient également &lt;i&gt;&quot;l'épreuve initiatique que représente la séparation parents-enfants lors du départ en colonie, considère le psychiatre et psychanalyste Alain Braconnier, spécialiste des relations parents-enfants. Cela atténue l'angoisse de la séparation mais peut nuire à la capacité d'autonomie et d'indépendance de l'enfant&quot;&lt;/i&gt;. Auparavant, les parents s'inquiétaient &lt;i&gt;&quot;par imagination&quot;&lt;/i&gt;, désormais ils disposent &lt;i&gt;&quot;d'une projection directe sur la réalité qu'ils peuvent interpréter sans amortisseur&quot;&lt;/i&gt;, complète-t-il.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Patrice Huerre relativise les conséquences : &lt;i&gt;&quot;Il y a la surface et le fond. Nous sommes dans l'illusion de l'échange, de la continuité des liens, mais chacun fait sa vie après avoir rassuré l'autre. Il ne faut pas sous-estimer la capacité des jeunes à cacher ce qu'ils veulent cacher.&quot;&lt;/i&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; Sandrine Blanchard 
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                <guid isPermaLink="true">http://droopymousse.hautetfort.com/archive/2008/07/27/des-hommes-de-toute-espece.html</guid>
                <title>Des hommes de toute espèce</title>
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                <author>noreply@ (Laurence)</author>
                                                <category>Spirituel</category>
                                                <pubDate>Sun, 27 Jul 2008 15:48:32 +0200</pubDate>
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                     &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Le Royaume des cieux est comparé &lt;i&gt;à un filet jeté dans la mer et rassemblant toute espèce de poissons&lt;/i&gt; (Mt 13,47), pour montrer la diversité du libre arbitre chez les hommes, car ils manifestent les plus grandes différences, de sorte que se réalise l'expression : &lt;i&gt;il ramène&lt;/i&gt; des hommes &lt;i&gt;de toute espèce&lt;/i&gt;, méritant louange ou blâme, selon qu'ils sont enclins aux formes des vertus ou à celles des vices.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Et c'est à l'enchevêtrement varié d'un filer qu'est comparé le Royaume des cieux, car elles sont tressées de pensées diverses et variées, les Ecritures anciennes et nouvelles. Ce filet a été jeté dans la mer, dans la vie des hommes de l'univers entier, agitée par les flots dans lesquels ils sont ballottés, nageant par mi les réalités saumâtres de la vie.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; En plus de ce que nous venons de dire, le texte : r&lt;i&gt;assemblant toute espèce de poissons&lt;/i&gt; peut signifier l'appel des nations de toute race. Ceux qui sont au service du &lt;i&gt;filet jeté dans la mer&lt;/i&gt;, c'est le Seigneur du filet, Jésus Christ, ainsi que les anges qui s'approchent pour le servir, et qui ne retirent pas le filet de la mer pour le traîner, loin d'elle, sur le rivage des réalités étrangères à cette vie, si le filet n'est pas rempli, c'est à dire si &lt;i&gt;la plénitude des nations&lt;/i&gt; (Rm 11,25) n'est pas entrée dans ses mailles.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;br /&gt; Origène&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; [Magnificat - 27/07/08]&lt;br /&gt; 
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